Deux cartes synthétisent cette situation. Les zones rouges foncé y délimitent les zones bénéficiant d’une bonne desserte (moins de 250 m d’un arrêt de tram). Les zones rouge clair représentent les zones bénéficiant d’une desserte de qualité moyenne (entre 250 et 500 m du premier arrêt de tram).
On constate donc qu’un projet ciblé sur les quartiers denses, avec un kilométrage inférieur, offre une desserte de bonne qualité (distance au premier arrêt inférieure à 250 m) à 2,2 fois plus de logements (30 456 contre 13 416) que celui proposé par le gouvernement et une desserte de qualité bonne ou moyenne (distance au premier arrêt inférieure à 500 m) à 1,6 fois plus de logements (53 030 contre 31 510). Compte tenu d’un taux d’occupation moyen d’environ 1,9 habitants par logement, ce sont donc pas moins de 32 000 personnes qui gagneraient, avec ce vision plus urbaine, un accès de bonne qualité au tram. Et plus de 40 000 en plus qui seraient tout simplement desservies par le tram !
L’analyse détaillée peut être consultée sur le site d’urbAgora.